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(fr) CNT-AIT - Un autre futur pour la santé #3 -Eté 2021

Date Sat, 24 Jul 2021 18:32:23 +0100


Feuille d'info anarchosyndicaliste du secteur santé - 19 juillet 2021 Télécharger au Format PDF pour imprimer[http://cnt-ait.info/wp-content/uploads/2021/07/Bulletin-Un-autre-futur-Sante-ete-2021-2.pdf]---- Soignants: De héros à salauds ... ---- Un an après le Ségur on passe de la situation où les soignants vont passer du statut de héros qu'on applaudissait à celle de «salauds» qu'on soupçonne. Tout cela n'est pas fortuit. Alors que le gouvernement continue son programme de fermeture des lits, il faut que les soignants, qui seraient susceptibles de s'opposer à Macron en lui rappelant la vérité sur la façon dont il a géré la crise, perdent leur statut de héros dans l'opinion publique. ---- L'Etat se devait de casser cette dynamique de popularité et quoi de mieux que, d'attaquer les premiers concernés, sur leur implication en matière vaccinale. Et il y a des groupes ou des syndicats «de gauche» (voire «anarcho-syndicalistes») qui préfèrent croire ce gouvernement plutôt que d'émettre un doute et de chercher à vérifier la véracité de ces affirmations.

Il est vrai que nous n'avons probablement pas assez payé l'addition dans cette crise: le nombre incalculable de contamination du personnel; la mise au ban de sa vie intime par l'isolement pour ne pas contaminer sa famille. Les burn-out suite à cet isolement. L'implication sans limite envers les patients. Tout ça vient d'être balayé d'un geste de la main parce que certains préfèrent trouver un coupable facile à pointer du doigt.

Mais qu'en est-il vraiment? Combien de personnel hospitalier sont réellement vaccinés? Personne ne peut répondre à cette question, car personne n'a de chiffre réel et sérieux à fournir.

Tout ce que moi et mes collègues pouvons affirmer, c'est que oui il y a une part infime qui refuse la vaccination. Mais on estime à 30% le nombre de vacciné non pris en compte, les tests PCR et les tests antigénique toujours positif qui empêchent d'être vacciné.

Donc oui je l'affirme, ce gouvernement manipule les chiffres comme il l'a toujours fait. Et ce qui me déçoit le plus c'est de voir ceux, que je devrais considérer comme des compagnons de lutte tomber dans le panneau.

Je suis soignant et vacciné c'est mon choix, mais je suis aussi anarchiste et le principe d'équité est pour moi très important. Obliger une catégorie du peuple à se vacciner sans que ce soit obligatoire pour tout le monde est tout sauf équitable. C'est stigmatiser cette partie de la population, dont certains vous soignent sans aucun jugement. Rejeter sur ces professions le risque d'une quatrième vague est tout simplement abject. Parce que vacciné ou non ils seront là au pied de votre lit, respectant scrupuleusement les règles d'hygiènes pour éviter toute contamination, comme ils le font depuis 15 mois.

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La santé dans tous ses états

Depuis décembre 2019 nous subissons de plein fouet la vague épidémique et au nom du bien commun nous supportons les restrictions de nos liberté. Le gouvernement prend des mesures qui évoluent sans cesse, en fonction des conseils scientifiques et des avis de soi-disant experts. Depuis décembre 2019, on continue pourtant à travailler comme si de rien n'était, les grands magasins restent ouverts et les petit plaisirs de la vie, les partages, les échanges avec les proches, avec les amis ont disparus. Nous sommes privés de tous nos loisirs habituels. Surtout, si la machine économique à peine ralentie continue, nous travailleurs, subissons de plein fouet la dureté des lois capitalistes: nos possibilités de nous rencontrer, de discuter entre nous, notre liberté de parole et notre capacité de nous organiser pour lutter contre ces agressions sont fortement diminuées par ces mesures insensées qui bafouent notre dignité.

Depuis le début de la pandémie, avons-nous vu augmenter le nombre des hôpitaux? De cliniques? Y-a-t-il eu des recrutements de personnel soignant? D'infirmières? De médecins? D'internes? Vous connaissez, tous la réponse, c'est clairement non. Pourquoi?

Tout simplement parce que les gens qui ont le pouvoir, économique et politique, font des choix en fonction de leurs intérêts propres: eux décident et

nous, qui constituons l'immense majorité de la population, nous acceptons, nous subissons, nous laissons faire comme si ces choix ne nous concernaient pas, comme si ces choix n'impactaient pas directement notre vie quotidienne. Pourtant nous aussi nous avons le choix: nous pouvons laisser faire, nous contenter de regarder, de commenter de râler un peu, et c'est ce qui se passe actuellement ou nous pouvons agir, refuser, nous opposer. Après tout, nous sommes l'énorme majorité et c'est nous, ouvriers, employés, paysans membres d'associations ou même prétendus inactifs qui produisons toute la richesse.

On nous dit que nous sommes représentés, que notre voix compte, et qu'au parlement, dans les lieux où l'on décide, nos représentants syndicaux ou politiques font entendre leurs voix et dans les médias, à la télé on les voit discuter autour d'une table, asséner leur opinion. Mais ces gens ne représentent qu'eux même En aucun cas, jamais aucun d'eux, n'a organisé une assemblée générale sur les lieux de travail, aucun parmi eux n'accepterait que les gens d'en bas puissent exprimer une opinion ou décident de quoi que ce soit. A la télé, à la radio, dans les médias, ce sont toujours les même qui s'expriment, ceux d'en haut, ceux qui ont été placés là par la volonté des urnes, et qui de ce fait ont été transformés par le pouvoir, sont devenus surs d'eux, imbus de leur personne. Leur élection les a transformés, ils sont devenus même à leur corps défendant des gens d'en haut. Et depuis ce moment, parce qu'ils ne sont plus de notre monde, ils n'acceptent d'entendre de notre part que la voix des urnes.

Il ne faut donc pas s'étonner de certaines situations catastrophiques. Par exemple dans le domaine de la santé, depuis le début de la pandémie, les soignants en nombre insuffisant, manquant de moyens (à croire que la France est un pays sous-développé) sont surmenés, épuisés, en permanence au bord du burn-out. Le président, les ministres, les responsables de la santé depuis plus d'un an font des promesses, lancent des chiffres, organisent des séances d'applaudissement pour les personnels des urgences. En réalité rien ne change, raisons budgétaires obligent, les baisses d'effectifs et de moyens accordés aux soignants continuent. Résultat: on apprend que depuis le début de l'année 5 internes se sont suicidés du fait de leurs conditions de travail; et à coté combien de dépressions, de démissions, d'effondrements physiques et psychiques parmi le personnel soignant?

Nous pensons qu'un jour une bonne partie de la population voudra changer tout ça, en finir avec ces situations scandaleuses et honteuses mais pour y parvenir elle devra cesser de confier à des représentants simplement beaux parleurs son sort. Pour imposer sa volonté, ses choix il faudra qu'elle réapprenne à construire un rapport de force face au patronat et au gouvernement par des pratiques d'action directe (toutes les conquêtes du mouvement social ont été obtenues à la suite de mouvements sociaux puissants) et pour établir parmi les travailleurs une confiance suffisante pour mettre en oeuvre à grande échelle ces pratiques d'action directe il sera absolument nécessaire de renouer avec des pratiques de démocratie directe, d'assemblée générale souveraine confiant des mandats précis et impératifs à des délégués révocables à tout moment. Le chemin sera long mais c'est le seul possible.

Des travailleurs de la santé de tendance anarchosyndicalistes

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Déclaration contre la biopolitique totalitaire des autorités de l'Etat

Ce texte a été écrit par un groupe d'anarchistes russes, la section en Russie de l'Association Internationale des Travailleurs (AIT). Ce qu'il décrit de la situation russe est très similaire à la situation que nous vivons actuellement en France. Macron, Poutine même combat, n'en déplaise à certains ...  Comme quoi il n'est pas de sauveur suprême, ni Dieu, ni maitre, ni politicien!

Le problème n'est pas le vaccin ou la vaccination, mais le système totalitaire de contrôle social mis en place par l'Etat au prétexte de la crise. Vivre libre ou mourir! Vive l'anarchie!


«Quiconque essaie de mettre la main sur moi et de me gouverner est un usurpateur et un tyran, et je le déclare mon ennemi» (P.-J. Proudhon)

La section de l'Association internationale des travailleurs (AIT) de la région de Russie rejette catégoriquement la biopolitique totalitaire des autorités russes, qui, sous prétexte de lutter contre l'épidémie de coronavirus, violent ouvertement les droits les plus élémentaires des salariés et de la population en général. Nous considérons la vaccination obligatoire, proclamée par le pouvoir, un acte scandaleux de violence étatique ouverte contre la personnalité humaine, sa liberté, sa dignité et la vie elle-même.

Nous reconnaissons que chaque personne a le droit inconditionnel de choisir la forme de prévention, de traitement et de soins médicaux qu'elle juge nécessaire, et nous reconnaissons l'obligation d'informer pleinement et sincèrement le patient des mesures médicales et de leurs conséquences.

N'étant pas une association médicale professionnelle, nous nous abstenons d'évaluer les aspects purement médicaux ou l'efficacité des vaccins existants contre le coronavirus, laissant à chaque personne individuellement le choix de vacciner avec eux ou non.

Dans tous les cas, la vulnérabilité du patient après avoir reçu la vaccination devrait imposer, à notre avis, la nécessité de fournir aux vaccinés un congé payé approprié pour la période d'acquisition ou de restauration de l'immunité complète.

Cependant, au lieu de la transparence, de la publicité, du volontariat et de l'introduction de congés payés post-vaccinaux, les autorités ont eu recours à des méthodes de violence pure et simple contre la société, car elles sont guidées par le désir d'obéissance assourdissante et de profit de la classe entrepreneuriale. Le manque d'informations fiables et l'imposition obligatoire de traitements, y compris la vaccination obligatoire, ne peuvent être perçus que comme une terreur d'État et une expérimentation médicale à grande échelle au profit des grands fabricants de produits pharmaceutiques. (...)

En obligeant le vacciné à signer un document stipulant qu'il est lui-même responsable de toutes les conséquences de la vaccination, l'État décline totalement toute responsabilité quant aux éventuels résultats tragiques d'une telle expérience.

La discrimination ouverte contre les citoyens pour des motifs sanitaires à qui sont refusés les soins médicaux et l'accès aux services publics de base et d'éducation est l'introduction d'une ségrégation qui nous rappelle des antécédents fâcheux. Pour nous, en tant qu'organisation de travailleurs, il est particulièrement inacceptable de forcer des salariés de secteurs entiers de l'économie à se faire vacciner sous peine de licenciement ou de suspension de travail sans paiement de salaire. Le fait que les autorités fassent mettre en oeuvre cette mesure dictatoriale par les employeurs est le meilleur rappel de la nature de classe du régime et qu'une guerre de classe à grande échelle a été lancée d'en haut contre nous, les salariés.

Nous sommes convaincus qu'en dernière analyse, la vague actuelle de terreur et de répression d'État n'est pas un phénomène ni temporaire ni exceptoinnel. Cela devient une partie de la stratégie générale de la classe dirigeante d'établir une dictature ouverte par un contrôle électronique total et une surveillance totale de la population, un système à grande échelle de codes et de bases de données électroniques, une surveillance vidéo généralisée et la punition pour le moindre écart par rapport aux prescriptions des règles.

Nous savons par l'histoire que la fascisation se produit progressivement. Plus vite elle rencontre de la résistance, plus il est facile d'arrêter le glissement dans l'abîme totalitaire. La désobéissance et la résistance aux mesures terroristes et dictatoriales de l'État et de la classe patronale se transforment de nos jours en une garantie non seulement de notre dignité humaine, mais aussi de la préservation de notre vie même. Bien sur, nous voulons vivre, et pas survivre comme du bétail esclave obéissant qui est conduit à l'abattoir.

Pour la désobéissance individuelle et collective, civile et humaine aux ordres criminels des autorités! Dans la lutte, nous gagnerons notre droit!

Confédération des anarcho-syndicalistes révolutionnaires - Section russe de l'Association internationale des travailleurs

Supporté par: Mouvement socio-écologique «Autres Ours» («Drugiye Medvedi»)

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A propos de la liberté d'installation ...

Jean Luc Mélenchon a dit en 2016: «Je n'ai jamais été pour la liberté d'installation[des travailleurs migrants]et je ne vais pas commencer aujourd'hui. Mais est-ce que s'il venait 10.000 médecins s'installer en France, ce serait une chance? Oui».

Je ne sais pas si ce serait une chance pour «la France» (c'est quoi d'abord «la France»? ) par contre je sais que pour le pays d'origine c'est une malchance que de voir fuir ses médecins et ses personnels soignants qualifiés. Déjà en Ukraine et en Bulgarie, les médecins et les infirmières sont toutes en âge de retraite, les jeunes dès qu'ils sont formés (grâce aux impôts de la population locale ...) se barrent pour avoir de meilleurs salaires, résultat mieux vaut éviter de tomber malade là-bas et encore plus si on est classe moyenne (alors pauvre je vous dis pas ...) Le mise en concurrence des travailleurs je ne crois pas que ce soit une chance pour personne ...

Ludmila

Ukraine: Un salaire digne pour les infirmières!
Le 16 décembre 2020, des militants du «Drapeau Noir» et de «l'Action Populaire» se sont joints aux infirmières contre l'oppression sociale perpétrée par le gouvernement néolibéral contre la santé publique. En 2020, un véritable front de la lutte contre la pandémie s'est ouvert à tous les médecins et personnels de santé ukrainiens, et, sans surprise, le principal ennemi des descendants d'Hippocrate n'était pas le virus, mais son propre gouvernement ukrainien. Les bureaucrates gouvernementaux et les oligarques de la médecine, poursuivant le travail de leurs prédécesseurs, détruisent la médecine publique au profit de la médecine privée. Ils le font si cyniquement qu'il n'y aura bientôt plus d'infirmières ou de médecins qualifiés qui respectent leur travail en Ukraine.

Les salaires des médecins restent disproportionnés par rapport aux risques. C'est difficile à imaginer, mais le salaire moyen des médecins n'atteint pas le salaire moyen en Ukraine!

Selon le ministère de la Santé, le salaire moyen d'un médecin est d'environ 9 000 Hryvnias ukrainienne (environ 260 Euros), 7 000 Hryvnias (environ 203 Euros) pour les infirmières et 5 000 Hryvnias (144 Euros)  pour les jeunes infirmières.

C'est pourquoi, aujourd'hui, nous, anarchistes, ne pouvons pas rester à l'écart de la lutte et nous soutenons ceux qui nous défendent tous et qui ont besoin de notre solidarité!

Bulgarie: La pandémie comme guerre de classe contre les travailleur
Le système de santé bulgare est effondré. La vérité est qu'il était au bord du précipice bien avant la pandémie, comme s'en alarmaient les experts médicaux depuis des années. La pandémie n'a fait que précipiter les choses. Il est maintenant temps de se rappeler que les infirmières organisent des manifestations de masse pour des salaires adéquats et des conditions de travail humaines afin de garder les infirmières en Bulgarie (éviter l'émigration) et notre système de soins de santé, ainsi que pour mettre fin au commerce rampant des soins de santé. La privatisation du système de santé bulgare, la corruption et les mesures d'austérité font partie d'une politique qui vend la santé de la population aux intérêts de quelques-uns. Il y a une pénurie de plus de 30 000 infirmières en Bulgarie. Chaque infirmière effectue le travail de trois personnes, alors qu'elle perçoit un salaire d'un peu plus de 400 leva, soit 200 euros. 80% des infirmières actives sont déjà à la retraite, elles sont surchargées de travail et souvent plus malades et brisées que leurs patients.

LES TRAVAILLEURS ESSENTIELS PORTENT UNE PAROLE ESSENTIELLE: NOUS REFUSONS D'ETRE DES ENNEMIS!

Pendant que les Etats (actuels ou futurs) poursuivent leur politique criminelle à coup de missiles et de roquettes, tuant des civils, femmes et enfants, les travailleurs de la santé, ces travailleurs essentiels, essaient de réparer les corps meurtris quand c'est encore possible. À l'hôpital Ramdam à Haïfa, des collègues posent ensemble pour la paix - la femme à gauche tient le mot hébreu "Shalom", la femme à droite le mot arabe "Salam" Nous refusons d'être ennemis! La solidarité des travailleuses et des travailleurs sera plus forte que les haines nationalistes et religieuses!

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Les travailleurs essentiels portent une parole essentielle: Nous refusons d'être ennemis! pour une paix juste et durable!

En Palestine, pendant que les Etats (actuels ou futurs) poursuivent leur politique criminelle à coup de missiles et de roquettes, tuant des civils, femmes et enfants (Au 16 mai: 188 morts - parmi lesquels 55 enfants - et plus de 1 200 blessés, à Gaza depuis lundi 12 mai; dix personnes tuées, dont un enfant, et 540 blessés côté israélien), ce sont les travailleurs de la santé, ces travailleurs essentiels qui essaient de réparer les corps meurtris par la folie guerrière, quand c'est encore possible.

À l'hôpital Ramdam à Haïfa, le plus grand du nord du pays, le personnel soignant manifeste contre la division. «Les extrémistes qui sont en train d'essayer d'allumer tout le pays n'y arriveront pas, commente le Dr. Marc-Alain Levy, médecin juif israélien. Parce que nous sommes amis et nous resterons amis.» À Ramdam, on accueille aussi bien des Israéliens que des Palestiniens, venus de Gaza ou de Cisjordanie. . «Quand je parle aux malades, je ne me demande pas quelle est leur religion ou d'où ils viennent (...), explique le Dr. Adi Elias, médecin arabe palestinien. Pour moi, ce sont tous des êtres humains qui doivent être soignés.»

Nous refusons d'être ennemis!

Le vaste mouvement de solidarité qui s'est manifesté avec les victimes des bombardements criminels dans la région de gaza ne doit surtout pas oublier que toutes les idéologies utilisées par le pouvoir, à savoir les nationalismes  et  les religions, sont justement les piliers de cette logique meurtrière qui  pousse les gens à s'entretuer pour le plus grand profit des  dirigeants de ce monde.

La solidarité des travailleuses et des travailleurs sera plus forte que les haines nationalistes  et religieuses!

Empêcher les massacres, à Gaza comme ailleurs (Tigré, Xinjiang, Myanmar, Rojava, Colombie, la liste serait hélas trop longue ...), c'est lutter pour un monde sans patrie ni frontières. C'est pourquoi nous saluons aussi bien les collègues qui refusent de se laisser diviser par la haine que nos amies et compagnons israéliens qui s'opposent à la guerre et  refusent avec courage de porter l'uniforme de Tsahal. Nous saluons aussi nos amis Colombiens qui mènent actuellement une lutte admirable contre leur état corrompu; nous saluons nos amis au Rojava, en Syrie du Nord, qui luttent contre la barbarie  génocidaire, comme nous saluons toutes celles et ceux qui partout, en défendant sans  concession la paix et la liberté se retrouvent fraternellement unis  par-delà les frontières.

 A BAS TOUTES LES ARMÉES, A BAS TOUS LES ÉTATS!

POUR UNE PAIX JUSTE ET DURABLE!

Des travailleurs de la santé de la CNT-AIT

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