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(fr) alternative libertaire toulouse: Programe Université populaire Toulouse, mois de mars

Date Fri, 9 Mar 2018 08:41:38 +0200


Conférence - débat: «Alexandra Kollontaï, la Révolution, le féminisme, l'amour et la liberté « ---- mercredi 07 mars à 20H30 ---- à la Bourse du travail, place Saint Sernin, Toulouse ---- avec Patricia Latour ---- A l'intiative d' Espaces Marx, des Amis du Monde Diplomatique, d'ATTAC et de l'Université Populaire de Toulouse ---- Alexandra Kollontaï, un nom aujourd'hui un peu oublié. Cette femme politique russe puis soviétique a pourtant beaucoup contribué aux nombreux débats sur le féminisme engagés depuis le début du siècle. Dans les années soixante-dix, au moment où le féminisme en France est au plus fort, ses textes sont publiés en français, presque introuvables à présent. Cette femme élégante au port aristocratique ne cessera toute sa vie de se battre et d'intervenir pour la libération des femmes et développera l'idée de «l'amour-camaraderie».
Ses théories sur la morale sexuelle et l'amour libre, sa vie amoureuse mouvementée apporteront de l'eau aux moulins de ses détracteurs qui la qualiferont de débauchée. Ses conférences sur la libération des femmes, données en 1921 à l'université Sverdlov, sont éclairantes à plus d'un titre sur le féminisme, l'amour mais aussi l'importance de la place des femmes dans la Révolution.
Conféence -débat: » L'envers de Flins «
Mardi 13 mars à 20H30
au Bijou, 123 avenue de Muret, Toulouse
avec Fabienne Lauret

Fabienne Lauret est née en 1950 à Boinville-en-Mantois (78), étudiante puis établie ouvrière mécanicienne à Renault-Flins, elle est ensuite bibliothécaire et animatrice du comité d'entreprise. Militante CFDT (1973-2008), elle a été membre du groupe Révolution! devenu Organisation communiste des travailleurs (1972-1979), puis du Nouveau Parti anticapitaliste.

Une féministe révolutionnaire à l'atelier.
Le 3 mai 1972, Fabienne Lauret est embauchée à l'atelier couture de Renault-Flins. Issue de la génération de Mai 68, membre du groupe Révolution!, elle est une établie, comme on appelle ces jeunes militant·es qui entraient en usine pour changer le monde. Elle y restera plus de trente-six ans.
Loin des clichés habituels, elle nous raconte la condition ouvrière moderne, la souffrance au travail, l'exploitation quotidienne.
Féministe, elle est plus particulièrement sensible à la condition des ouvrières et au sexisme dont elles sont victimes, tant de la part de leurs collègues ouvriers que de la direction patronale. La bataille qu'elle mène avec détermination est longue, rude et exige une infinie patience.

Conférence - débat: » 1968. De grands soirs en petits matins «
mercredi 21 mars à 20H30
à la Bourse du travail, place Saint Sernin, Toulouse
avec Ludivine Bantigny
Ludivine Bantigny est historienne, maîtresse de conférences à l'université de Rouen Normandie. Ses recherches portent sur les engagements politiques et la conscience historique au XXe siècle. Elle a notamment publié La France à l'heure du monde. De 1981 à nos jours (Seuil, 2013; «Points Histoire», 2018).

À partir d'un travail dans les archives de toute la France, pour beaucoup inédites, Ludivine Bantigny restitue l'énergie des luttes, des débats, des émotions et des espoirs portés par les acteurs de 68: toutes celles et tous ceux - ouvriers, étudiants, militants mais aussi danseurs, médecins, paysans, artisans, poètes d'un jour, et les femmes à parts égales avec les hommes - qui ont participé au mouvement. Elle s'intéresse aussi à «l'autre côté»: la police, le pouvoir et les oppositions à la contestation.
Son livre s'attache au vif des événements: à la diversité de leurs protagonistes plus qu'aux seuls porte-parole désignés, à leurs pratiques plus qu'à la rhétorique dont on les a ensuite enveloppés, à la grève qui met le temps en suspens. «Les événements»: si la formule est restée vague faute de pouvoir à coup sur qualifier ce qui s'était passé, du moins a-t-elle le mérite de revenir précisément aux faits, aux projets, à l'inventivité, à tout ce qui a été imaginé, de grand et de petit, pour réellement «changer la vie».
Conférence - débat: » Vous êtes filmés
Lundi 26 mars à 20H30
à la Bourse du travail, place Saint Sernin, Toulouse
avec Laurent Mucchielli

à l'initiative de la librairie Terra Nova, de la Ligue des Droits de l'Homme
et de l'Université Populaire de Toulouse.
Laurent MUCCHIELLI est directeur de recherche au CNRS (Laboratoire Méditerranéen de Sociologie) et il enseigne la sociologie de la délinquance à l'université d'Aix-Marseille. Il est l'un des meilleurs spécialistes des questions de sécurité et de prévention en France.
La vidéosurveillance a connu un succès fulgurant en France à partir des élections présidentielles de 2007, sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy et François Fillon. Cette technologie a été présentée comme une contribution majeure à la fois à la prévention et à la répression de la délinquance et du terrorisme. Mais cette promesse sécuritaire, activement entretenue par les industriels de la sécurité, relève-t-elle du mythe ou de la réalité? À quoi sert vraiment la vidéosurveillance?
Après avoir enquêté dans trois villes françaises emblématiques, Laurent Mucchielli dresse un résultat sans appel: la vidéosurveillance n'est pas et ne sera jamais un outil important de lutte contre la délinquance, encore moins contre le terrorisme.
Dissiper les écrans de fumée, percer à jour le «bluff technologique» des industries de sécurité, le gaspillage de l'argent public et la démagogie politique: tels sont les résultats de cet essai sans concession et profondément citoyen

https://alternativelibertairetoulouse.wordpress.com/2018/03/04/programe-universite-populaire-toulouse-mois-de-mars/
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