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Sun, 12 Nov 1995 17:48:24 +0100


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CONTRE INFOS
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PARIS / FRANCE
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03 novembre 1995 / N- 02
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PARTIE - [1/3]
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INFOS FRANCE

1) LEURS FAUX C.I.L. NOUS RENDENT MARTEAUX

2) "FAUX" CHOMEURS CONTRE VRAIS SALAUDS

3) E'TUDIANT FRAN=C7AIS, E'TUDIANTS E'TRANGERS : E'GALITE'

4) REGROUPEMENT FAMILIAL :
ABUS DE LA PRE'FECTURE DE POLICE DE PARIS

5) AVORTEMENT : LA RE'SISTANCE S'ORGANISE

6) E'CHEC AU FRONT NATIONAL

7) MOBILISATION CONTRE LA FAC PASQUA,

8) LE TERRORISME : UN CONCEPT A` GE'OME'TRIE VARIABLE

INFOS INTERNATIONALES

9) LE 11 NOVEMBRE A PARIS POUR DE'FENDRE LE DROIT D'ASILE

10) LES CROATES SONT ACERBES

11) CONFE'RENCE "UNITED" DE BUDAPEST / 8-15 OCTOBRE 1995
"WOODPECKERS ON THE FORTRESS EUROPE"

12) POUR SAUVER SARAH !

13) ALLEMAGNE : CHASSE AUX SORCIERES

14) VAGUE DE RE'PRESSION AU MEXIQUE

15) POUR LA LIBE'RATION DES PRISONNIERS "ZAPATISTES"

16) QUELQUES REMARQUES A` PROPOS DU RE'FE'RENDUM QUE'BE'COIS

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LEURS FAUX C.I.L. NOUS RENDENT MARTEAUX

Au lendemain de l'annonce de l'instauration du CIL (Contrat d'insertion
local) qui, avec ses 4000 fr. mensuels, va venir e'largir la gamme des
emplois sous paye's, les pre'tendus "faux chomeurs" d'AC! avaient
l'intention de rencontrer le Ministre du Travail, Jacques Barrot, lors du
colloque de "l'Alliance des villes pour l'emploi" organise' dans la salle
Clemenceau au Se'nat.

Les services de se'curite' ont e'te' facilement de'borde's par la trentaine
de pre'caires, chomeurs et autres salarie's affuble's de nez rouges et de
chapeaux pointus qui interrompirent la confe'rence aux cris de "nous ne
vous laisserons pas le monopole du ridicule" et "RMI pour les moins de 25
ans" (1).

Jacques Barrot, en retard, n'eut pas le bonheur de rencontrer les
manifestants, ces impatients du revenu de'cent pour tous furent en effet
expulse's manu militari par des gendarmes couverts de confettis.
A la revoyure...

Paris le 24/10/95
> Agir ensemble contre le chomage ! (AC!)

(1) Les moins de 25 ans sont actuellement exclus du Revenu minimum
d'insertion (RMI) par la loi.

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"FAUX" CHOMEURS CONTRE VRAIS SALAUDS

Juppe' vient de lancer une mission parlementaire pour traquer "les abus et
les gaspillages", c'est a` dire, selon lui, "la triche au RMI,
l'immigration ille'gale, le travail clandestin et les faux chomeurs". En
de'non=E7ant dans un meme discours les "faux" chomeurs, les "faux" RMIstes,
les travailleurs au noir et les immigre's "clandestins", Juppe' nous montre
bien que c'est aux exclus qu'il compte s'attaquer et non pas a` l'exclusion
et a` ses causes. Car pour lui, ce sont les gens qui touchent a` peine 2000
F par mois qui abusent et gaspillent et non pas ceux qui, comme lui, s'en
mettent plein les poches, qui se font loger dans les logements sociaux et
qui se font refaire leur appartement avec de l'argent public. Car
rappelons-le, Juppe' s'est attribue' un des plus beaux appartements de la
ville de Paris (180 m2 dans le sixie`me arrondissement), y a fait un
million de francs (500 RMI) de travaux aux frais de la ville de Paris et a
obtenu une baisse de 1000 F (1/2 RMI) sur le loyer de son fils, loge'
lui-aussi par la ville de Paris. Au moment ou` toutes ces magouilles sont
re've'le'es, Juppe' cherche a` livrer des bouc-e'missaires a` la vindicte
populaire, afin de se de'douaner. Et dans ces cas-la`, on s'attaque
toujours aux plus pauvres.

Les de'clarations de Juppe' viennent s'ajouter a` la liste de'ja` longue
des attaques contre la condition des plus pauvres. De'ja` cet e'te', le
ministre de l'inte'gration, Raoult, s'en prenait aux RMIstes; tout comme
l'ancien ministre socialiste, charasse, qui en septembre 91 attaquait les
soi-disant faux chomeurs.

La mission anti-triche nomme'e par Juppe' ne s'occupera que des chomeurs et
des immigre's, et surtout pas des magouilles des riches (politiciens,
patrons...). Pourtant, un rapport de l'IGAS (Inspection ge'ne'rale des
affaires sociales) et de l'IGF (Inspection ge'ne'rale des finances)
reconna=EEt que les sommes de'tourne'es sont ne'gligeables : 10% des
allocataires sont conside're's comme fraudeurs, mais pour 9% cette fraude
ne porterait que sur quelques centaines de francs et donc seuls 1% sont
catalogue's vrais fraudeurs. Des sommes qui restent de toute fa=E7on
de'risoires face aux sommes colossales que les riches de'tournent. Alors
qu'ils ont de gros revenus, ils se permettent de magouiller et ils osent
nous traiter d'ignobles fraudeurs. ces gens peuvent claquer 2000 F (soit un
RMI) dans un d=EEner et osent parler d'abus a` propos du RMI. Qu'ils nous
montrent comment on peut vivre avec seulement 2000 F par mois ! Peut-etre
se rendraient-ils alors compte qu'on est oblige' de trouver des solutions
comple'mentaires de survie. Quand plus de 5 millions de personnes survivent
dans la pre'carite' et la pauvrete', il s'agit d'un proble`me de socie'te'
et c'est le syste`me qui doit etre tenu pour responsable, pas nous.

Quant aux trois de'pute's charge's de la chasse a` la triche; l'un a
participe' aux lois Pasqua sur la re'pression des liberte's publiques
(vide'o-surveillance, droit de manifester), l'autre aux lois Pasqua sur
l'entre'e et le se'jour des e'trangers (lois qui ont plonge' nombre
d'immigre's dans la clandestinite'), et le dernier est un de'fenseur des
valeurs familiales qui cherche a` pe'naliser au niveau fiscal les couples
non marie's. Ces attaques contre les pauvres semblent annoncer des mesures
plus se've`res contre les droits sociaux des plus de'munis, si on ne
re'agit pas.

Nous sommes : 1,8 millions a` vivre du RMI,
3,2 millions de chomeurs officiels,
5 a` 6 millions d'exclus.

Qu'est-ce qu'on attend pour s'auto-organiser, s'attaquer a` ceux qui se
sont accapare's toutes les richesses et reprendre ce qui nous ait d=FB.

> Travailleurs Chomeurs Pre'caires en cole`re (TCP)
> Coordination Des Sans-Abri (CDSA)
Pour tous contacts : TCP-CDSA
c/o 13e`me Vivant, BP 400, 75626 Paris cedex 13.

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E'TUDIANT FRAN=C7AIS, E'TUDIANTS E'TRANGER : E'GALITE'

En 1983, un e'tudiant e'tranger se fait arreter par la police pour trafic
de hash. La Pre'fecture de'couvre alors que son inscription n'est qu'un
paravent, s'en suit un proce`s qui aboutit a` l'expulsion de celui-ci.
Depuis lors, ce cas fait jurisprudence (arrete' Touylite) en ce qui
concerne le droit des e'tudiants e'trangers. La jurisprudence est une
de'cision de justice qui par la suite prend effet de loi.
Depuis cette de'cision, la pre'fecture s'octroie le droit de controler la
"re'alite' des e'tudes" des e'tudiants e'trangers faisant implicitement
valoir le fait que derrie`re chacun d'entre eux "pourrait se cacher" un
dealeur en puissance. Vaste programme !

Plusieurs circulaires et lois (circulaire Sauve'-Marchand en 91, Bardet,
Lois Pasqua...) sont venues comple'ter l'arsenal juridique le'gife'rant du
droit des e'tudiants e'trangers. Ces textes, non contents de restreindre
l'entre'e des e'tudiants extra-communautaires instaurent un ve'ritable
controle social sur ceux actuellement pre'sents en fac. En effet, la
circulaire Sauve'-Marchand demande aux pre'fecture de controler la
"re'alite' des e'tudes" sur des crite`res aussi arbitraires que la
pre'sence aux cours, les notes obtenues, les revenus (2500 F/mois mini),
les redoublements (qui me`nent quasi-syste'matiquement a` l'expulsion),
etc. De meme la circulaire Bardet de juin 94 demande aux inscriptions
universitaires un controle de la carte de se'jour des e'tudiants alors que
pour l'obtention de cette carte, il leur faut une carte d'e'tudiant... Pour
peu on croirait qu'ils le font expre`s!

Pendant les rafles de l'e'te' 95, 3000 e'tudiants e'trangers se sont vus
reconduits a` la frontie`re. Chaque semaine, des dizaines d'e'tudiants se
font prendre dans de ve'ritables traquenards a` la Pre'fecture lors de leur
soi-disant "renouvellement de carte de se'jour".

Dans ce contexte, les Comite's de de'fense des e'tudiants e'trangers (CDEE)
se sont constitue's il y a maintenant trois ans pour combler le vide des
luttes de solidarite' avec les e'trangers. Le comite' axe sa lutte autour
de deux points : d'abord un soutien juridique au cas par cas (formation
interne aux CDEE), ensuite, une lutte au sein de la communaute'
universitaire ayant pour but de sensibiliser/mobiliser celle-ci sur le fait
que la pre'fecture n'a pas a` s'instituer juge de la qualite' des e'tudes
d'un e'tudiant.

L'originalite' des CDEE est d'etre une structure informelle de lutte
cherchant a` regrouper les e'tudiants syndique's ou non sur la base d'une
plate-forme e'tablie a` l'origine par des militants de la CNT, du SCALP et
de l'UNEF-Oppositionnelle. Les revendications du comite' sont : carte
d'e'tudiant =3D carte de se'jour, e'galite' des droits fran=E7ais-e'trangers=
en
matie`re de logement, bourses et autres aides sociales, droit aux e'tudes
pour tous.

Enfin, pour ce qui est de la rentre'e on constate une certaine difficulte'
a` relancer la structure sauf sur quelques villes ou` les comite's restent
actifs et de'termine's, notamment a` Dijon. La lutte de solidarite' avec
les e'trangers ne trouve que peu d'e'chos dans la communaute' universitaire
et ce y compris chez les syndicats qui ne conside`rent peut-etre pas que
celle-ci soit rentable... Ainsi une journe'e d'action natinale commune (la
premie`re depuis leur cre'ation) des deux grands syndicats UNEF, UNEF-ID
est pre'vue le 9 novembre prochain. Les the`mes qui y seront de'veloppe's ?
La de'fense des bourses et de l'ALS (1). Sur les e'tudiants e'trangers,
nada. Qu'en penser sinon qu'il serait utile d'aller leur rappeler que c'est
beau de de'fendre les acquis sociaux... entre petits blancs...

> ALBER

> CDEE 33, rue des Vignoles 75020 Paris

(1) Allocation logement pour e'tudiants.

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REGROUPEMENT FAMILIAL :
ABUS DE LA PRE'FECTURE DE POLICE DE PARIS

Le droit au regroupement familial jusqu'alors re`glemente' par de'cret est
de'sormais re'gi par l'ordonnance du 2 novembre 1945 avec un chapitre 6
inte'gre' a` la loi du 24-08-1993 intitule' "Du regroupement familial". Il
faut pre'cise' que ce droit ne peut etre exerce' qu'en respectant une
prce'dure longue et complexe avec un ensemble de conditions que les textes
re'cents ont rendues encore plus restrictives qu'elles n'e'taient
auparavant.

Les exigences relatives aux ressources dont doit justifier l'e'tranger qui
souhaite faire venir sa famille en France et au logement dont il doit
disposer, aboutit en effet en pratique a` exclure du champ d'application de
ce "droit" au regroupement familial un grand nombre de personnes.
Le dossier de Mme K... de nationalite' turque, dont le mari est retourne'
en Turquie dans l'attente de l'aboutissement de la demande de regroupement
familial de'pose'e par son e'pouse aupre`s de Direction De'partementale des
affaires sanitaires et sociales, suite a` une invitation a` quitter le
territoire fran=E7ais pris a` son encontre par Mr le pre'fet de Police de
Paris, est l'exemple parmi d'autres, qui montre a` quel point la
Pre'fecture sans s'en cacher, peut se mettre hors la loi sans aucun respect
pour le droit, alors que les lois sont de'ja` assez restrictives.

En effet, la Sous-Direction de l'Administration des Etrangers de la
Pre'fedcture de Police de Paris, reproche a` Mme K ... d'avoir des revenus
trop e'leve's, en lui demandant d'apporter des preuves de la re'alite' de
ses ressources.

Nous savons tous, que la Pre'fecture dispose en la matie`re de suffisamment
de moyens pou r ve'rifier quoi que ce soit. Cette affaire traine depuis fin
1994, depuis un enfant est ne' en France qui n'a jamais connu son pe`re
rentre' en Turquie pour respecter avec son e'pouse une proce'dure de'finie
par la loi.

La demande est actuellement en cours d'instruction aupre`s du Ministe`re de
l'Inte'rieur, Direction des Liberte's Publiques et des Affaires
Juridiques, avec des e'le'ments comme l'attestation de l'employeur e'tablit
a` l'attention du service concerne' de la Pre'fecture, "trop pre'cis" pour
etre suffisant.

Le dossier est disponible a` l'ASTI pour consultation et soutien car , Mme
K... pre'fe`re attendre la re'ponse du Ministe`re de l'Inte'rieur plutot
que d'introduire un recours devant le Tribunal Administratif qui prend une
trop longue proce'dure.
Affaire a` suivre...

> Mr Mamadou M'BODJE
Association de solidarite' avec les travailleurs immigre's
(ASTI Paris 14-15)

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AVORTEMENT : LA RE'SISTANCE S'ORGANISE

Le 19 septembre, le centre de l'Hotel-Dieu de Rennes a e'te' attaque' par
un commando anti-IVG. Ces commandos agissent en totale impunite', se
situant comple`tement dans la logique de l'Etat et de l'Eglise :

-Le Pape les de'fend en pre'textant qu'ils font acte d'objection de=
conscience.

-Tous les gouvernements re'cents ont remis en cause le droit a`
l'avortement, soit en supprimant les cre'dits accorde's aux Plannings
Familiaux (ex : Lille), soit en tentant d'amnistier les commandos
(de'claration du Garde des Sceaux).

Toutes ces attaques correspondent a` la place que l'on veut donner aux
femmes dans notre socie'te' capitaliste : dans un monde ou` la mise`re ne
cesse de croitre, les femmes sont les premie`res touche'es a`pre`s/avec les
e'trangers, dans la possibilite' d'acce'der a` des moyens d'existence
de'cents : elles sont les premie`res licencie'es et sont paye'es, a`
qualification e'gale, 30% de moins que les hommes.

Simone Veil, dans le rapport e'tabli par la France pour la confe'rence de
Pe'kin, conside`re le salaire des femmes comme : "la part gratifiante de
leur budget (des me'nages), celle qui leur permet, a`pre`s s'etre
acquitte's de leurs de'penses incompressibles, d'etre financie`rement plus
a` l'aise." Elle conside`re aussi que la fe'condite' est parfaitement
ma=EEtrise'e en France, alors que 5 000 femmes par an sont oblige'es d'aller
avorter a` l'e'tranger. L'avortement est seulement tole're', restant dans
le cadre re'pressif de la loi de 1920. Il est soumis a` des restrictions
intole'rables :
- autorisation parentale pour les mineures.
- entretien psychologique obligatoire.
- non-couverture des e'trange`res par la Se'curite' Sociale.
- de'lais tre`s court (dix semaines). (1)

L'avortement, comme la contraception, sont des droits. Les femmes comme les
hommes, doivent avoir le libre controle de leur corps. Les moyens
contraceptifs doivent etre gratuits : les micro-pilulles et les
pre'servatifs ne sont meme pas rembourse's par la Se'curite' Sociale.
Le but semble etre de renvoyer les femmes chez elles, tranquillement
marie'es, avec des enfants qui leurs ouvriront directement la porte a` des
allocations parentales ou a` un salaire maternel. Pourquoi pas, tant qu'on
y est, les renvoyer des facs surcharge'es, ou leur faire porter le voile?
(2)

Nous ne nous laisseront pas faire : le capitalisme et le mariage doivent
etre abattus, afin de permettre une re'partition e'galitaire des richesses
entre tous et toutes et de mettre fin a` la domination des hommes sur les
femmes. Il y a un sie`cle, Emma Goldman se battait pour l'amour libre et la
re'volution sociale, poursuivons la lutte !!!

> Ga=EBlle du SCALP de Rennes

(1) : D'a`pre`s l'arret de la Cour supreme des Etats-Unis qui a rendu
l'interdiction de l'avortement anticonstitutionnel (Row contre Wade), une
personne n'est pas une cellule, un embryon ou un foetus. Une personne est
un etre autonome, inde'pendant du corps de la femme.

(2) : La lutte des femmes ne peut se faire sans une lutte anti-capitaliste.
La re'mune'ation e'gale ne vaut que si la re'mune'ration est correcte : pas
d'e'galite' dans les C.E.S. et la pre'carite' !! Les femmes comme les
hommes ont droit a` des conditions de vie de'centes.
Dans cette socie'te' la`, l'organisation de la famille autour du mariage
accentue la domination de la femme par l'homme. L'image meme de la famille
est vicie'e, le mariage e'tant conside're' comme le mode`le normal
d'organisation sociale, le mode`le.
Dans l'histoire, ce type d'organisation a longtemps servi comme mode
d'exploitation de la femme en tant que domestique: "le foyer est la prison
a` vie de la femme ; le mari le de'peint comme un h=E2vre de fe'licite'
tranquille, mais il prend soin de trouver hors de la maison, pour son usage
personnel, une fe'licite' moins tranquille, mais plus varie'e et plus
tonique (William Thompson 1825)

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FIN PARTIE - [1/3]
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