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(fr) Canada, UCL - Collectif Emma Goldman: Lock-out: Quand les fils de vendeur s'en mêlent... dans la radio-poubelle! (en)

Date Sat, 22 Nov 2014 11:39:33 +0200


Nous vous faisons part de ce texte qui nous est parvenu par courriel. N'hésitez pas à faire de même et nous envoyer vos nouvelles et lettres d'opinion. ---- La vie s'écoule et les jours défilent, au pas des lock-outs au Saguenay-Lac St-Jean. Depuis le 5 mars 2013, les employé-e-s de garage de la plupart des concessionnaires automobiles de la région attendent sur le trottoir un règlement du conflit. Qu'est-ce qu'on a pas vu comme bavure des vendeurs de char et des boss des concessionnaires dans ce lock-out : abri syndical détruit à la hache, lock-outé frappé par une auto, vol d'identité des lock-outé-e-s, tentatives de briser le syndicat, insultes, harcèlement et provocation à se battre sur les lignes de piquetage, conduite dangereuse et menaçante face à des manifestations familiales, instrumentalisation (à un point à peine concevable) des forces policières et de l'appareil judiciaire, manoeuvres pour contourner la loi anti-scab, etc. Y'ont raison d'être en tabarnak!

Les fils de vendeur s'en mêlent

Et pas n'importe où! Depuis déjà longtemps, les radio-poubelles entretenaient avec acharnement une campagne de salissage envers les travailleurs et travailleuses en lock-out - se faisant, par le fait, le porte-voix du patronat. Voilà maintenant qu'un jeune homme raconte sur l'antenne de Planète-Alma s'être fait proposer un soir, à minuit, par 2 lock-outé-e-s, de dégonfler des pneus de voitures d'un concessionnaire. Nouvelle absurde, d'une station qui nous a déjà habitué à une aussi faible rigueur journalistique. La station est une propriété de RNC, qui possède la bannière Radio X. C'est sans doute le pire scénario jamais écrit. Jugez-en par vous même. En plus, l'animateur donne la réplique de façon on ne peut moins crédible. L'individu, qui affirme avoir eu avec lui le fils d'un vendeur, va jusqu'à dire qu'il s'est abstenu d'appeler les autorités sous le prétexte ridicule de craindre des représailles. Soulignons simplement que c'est une très grave faute professionnelle et un abus du pouvoir (qu'offre la diffusion sur les ondes radio) que de fabriquer de fausses informations dans le but de nuire à autrui... Comme l'écrivait un lock-outé sur la page facebook, « ils cherchent peut-être une raison de ne pas aller aux prochaines séances de conciliation ».

Un des « heureux d'avoir brisé la paix sociale » d'août 2013!
Toujours avec vous.
Publié il y a 12 hours ago par Collectif Emma Goldman
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Canada, UCL - Collectif Emma Goldman: Lockout: When the son of seller get involved ... in the radio-trash! (fr) [machine translation]


Approved: Shalifen
We share this text that has reached us by email. Do not hesitate to do the same and send us your news and opinion letters. ---- Life flows and days pass by, not to lockouts in the Saguenay-Lac St-Jean. Since March 5, 2013, the employees in the garage most of the car dealerships in the area on the sidewalk waiting for a settlement. What we have not seen as flash vendors and char boss dealers in this lockout: union shelter destroyed with an ax, locked out hit by a car, Identity Theft lock- outed-es, attempted to break the union, insults, harassment and provocation to fight on the picket lines, dangerous driving and threatening face to family events, manipulation (to a point hardly conceivable) the police forces and the judiciary, maneuvers to circumvent the anti-scab legislation, etc. Y'ont reason to be tabarnak!

The son of a Kind seller

Not anywhere! For some time, radio trash talking with a relentless smear campaign against workers locked out - in doing so, by the fact the voice of big business. Now a young man tells the antenna Planet-Alma have been approached one evening, at midnight, locked out by 2-es, deflate car tires from a dealer. New absurd, a station that has already accustomed us to as low journalistic rigor. The station is owned by RNC, which has the banner Radio X. This is probably the worst scenario ever written. Judge for yourself . In addition, the facilitator cues so you can less credible. The individual who claims to have had with him the son of a salesman, goes on to say that he refrained from calling the authorities under the ridiculous pretext of fear of reprisals. Simply note that this is a very serious professional misconduct and abuse of power (provided by the broadcast on the radio) that produce false information in order to harm others ... In the words of a lock- outed on the facebook page, " they may be looking for a reason not to go to the next round of conciliation . "

A "happy to have broken the social peace" in August 2013!
Always with you.
Published there 12 hours ago by Collectif Emma Goldman
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==========UCL===============================
Canada, UCL - Collectif Emma Goldman: Cessons de faire l'autruche, relevons la tête. (en)



Extrait du dernier Cause Commune express produit à l'occasion des manifestations contre l'austérité du 31 octobre 2014 (3 de 3) ---- http://3.bp.blogspot.com/-tptqUvUCa5c/VGvCMvHX0CI/AAAAAAAAEvQ/gv6lN1PzzW0/s1600/politique_de_lautruche.gif ---- «L'esclave moderne est persuadé qu'il n'existe pas d'alternative à l'organisation du monde présent. Il s'est résigné à cette vie, car il pense qu'il ne peut y en avoir d'autres. Et c'est bien là que se trouve la force de la domination présente : entretenir l'illusion que ce système qui a colonisé toute la surface de la Terre est la fin de l'Histoire.» -- Jean-François Brient, De la servitude moderne, Chap VIII, 2007. ---- Les gouvernements, le patronat et les fabriques du consentement (les médias) nous servent encore une fois les discours sur les temps difficiles. Ils nous répètent ab nauseam que nous vivons au-dessus de nos moyens, qu'il faut se serrer la ceinture (certainE plus que d'autre). Pendant ce temps, les écarts se creusent et l'appauvrissement collectif se fait de plus en plus sentir. Les acquis qui nous semblaient encore récemment intouchables, comme les fonds de pension deviennent des terrains de jeux pour le totalitarisme marchand. Les acquis que nous avons obtenu de haute lutte sont attaqués et notre qualité de vie y passe aussi.

Les gens occupent des emplois de plus en plus précaires et de moins en moins bien payés - vers où cette situation nous conduit-elle collectivement? À la carte de crédit comme supplément au revenu? À des perspectives de retraites de plus en plus dégradées et lointaines?

N'attendons rien de l'État...

À gauche comme à droite, les partis politiques sont à genoux devant leur dieu Capital. Au mieux, la descente aux enfers est moins rapide... mais elle arrive pareil. Il ne faut pas compter sur les urnes pour changer quelque chose. Les politiciens et politiciennes au pouvoir retournent leurs vestes et rentrent dans le rang à la première occasion. Les exemples sont trop nombreux pour commettre la même erreur.

Seule la lutte paie!

Si nous souhaitons vivre dans une société libre et égalitaire, nous devons nous indigner, mais surtout nous lever et mettre un terme à ce saccage. D'abord, en fédérant nos colères à la base pour contrer les mesures d'austérité qui arrivent et par la suite en passant à l'offensive.

Car nos objectifs ne doivent pas se résumer à empêcher la hausse des tarifs, les licenciements, les coupures dans les services, etc. Brisons le fatalisme, la résignation et l'apathie, semons les graines d'une véritable transformation de la société.

Nous croyons que c'est en construisant des alternatives et des contre-pouvoirs réellement aux mains du plus grand nombre, que nous pourrons y parvenir. Cela passe par la reprise en main des entreprises par et pour les travailleurs-euses et la mise en autogestion des outils de production. Mais également par l'autogestion de nos lieux de vie et d'étude. Il nous faut reprendre des mains des patrons le contrôle de l'économie, de nos quartiers et construire des espaces d'organisation et de démocratie directe (comités, collectifs, assemblées générales, etc). Ainsi nous jetterons les bases d'un pouvoir véritablement populaire, démocratique et égalitaire.

Donnons écho à ce slogan apparu en 2010 en Grèce : ne vivons plus comme des esclaves! (« Na min zisoumé san douli»).

L'exemple grec ou l'utopie mise en acte.

Ne vivons plus comme des esclaves est une devise qui est apparue suite à l'adaptation de la pièce de Jean Genet : Les bonnes. Elle s'est rapidement répandue sur les murs des villes, les panneaux publicitaires dans les journaux alternatifs, dans certaines stations de radio et dans les lieux d'autogestion qui se sont multipliés en Grèce depuis la crise de 2008.

Plus qu'une devise, c'est un appel à mettre fin à l'attentisme, au consumérisme, à la dépendance et à l'autoritarisme. Un appel pour l'auto-organisation, l'autogestion généralisée, la solidarité, l'entraide et l'autonomie.

Les Espaces sociaux libres de Grèce sont des lieux de rencontre, d'organisation, mais surtout de création. Les différentes assemblées générales ont développé de nombreux projets sociaux pour et par les habitants et habitantes : des dispensaires sociaux et sanitaires autogérés, des épiceries sociales, des magasins de gratuité, des cours en accès libre (langue, histoire, philosophie, art, poésie, technique, etc.), des aires de restauration saine et à bas prix, des jardins communautaires, des espaces de jeux pour les enfants, des bibliothèques, des librairies, des médias alternatifs (radio, journaux, revues), des structures économique alternatives (dans la production et la distribution).

Par bien des aspects, ces pratiques rappellent ce qu'a pu être l'action communautaire autonome avant d'être intégrée progressivement aux fonctionnalités de l'État. En développant l'ancrage à l'État, les artisans et artisanes du communautaire n'ont pu que jouer un rôle de soupape pour le mécontentement social. Car plus le milieu communautaire a obtenu la reconnaissance de l'État, plus il a perdu en autonomie effective; s'est professionnalisé et s'est éloigné de son projet d'émancipation sociale pour devenir un fournisseur à rabais de service.

Publié il y a 13 hours ago par Collectif Emma Goldman
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