A - I n f o s
a multi-lingual news service by, for, and about anarchists **

News in all languages
Last 40 posts (Homepage) Last two weeks' posts

The last 100 posts, according to language
Greek_ 中文 Chinese_ Castellano_ Català_ Deutsch_ Nederlands_ English_ Français_ Italiano_ Polski_ Português_ Russkyi_ Suomi_ Svenska_ Türkçe_ The.Supplement

The First Few Lines of The Last 10 posts in:
Greek_ 中文 Chinese_ Castellano_ Català_ Deutsch_ Nederlands_ English_ Français_ Italiano_ Polski_ Português_ Russkyi_ Suomi_ Svenska_ Türkçe
First few lines of all posts of last 24 hours || of past 30 days | of 2002 | of 2003 | of 2004 | of 2005 | of 2006 | of 2007 | of 2008 | of 2009 | of 2010 | of 2011 | of 2012 | of 2013

Syndication Of A-Infos - including RDF | How to Syndicate A-Infos
Subscribe to the a-infos newsgroups
{Info on A-Infos}

(fr) Organisation Communiste Libertarie (OCL) - RETOUR SUR LA LUTTE CONTRE L'ENFOUISSEMENT DES DÉCHETS RADIOACTIFS À LA FIN DES ANNÉES 80

Date Sun, 24 Nov 2013 11:04:15 +0200


A l'occasion du débat public sur le projet d'enfouissement de déchets radioactifs Cigéo, la lutte antinucléaire refait parler un peu d'elle. ---- Ce projet est prévu à Bure, petite commune située à la limite entre la Meuse et la Haute-Marne. A priori, cette région faiblement peuplée et irriguée financièrement depuis vingt ans par le nucléaire ne semble pas être un terreau bien fertile pour la lutte contre la grosse poubelle nucléaire. Si l'Andra (Agence Nationale pour la gestion des Déchets Radio-actifs) s'y est installée, c'est d'ailleurs justement pour ça. Parce qu'elle sentait bien qu'ici, elle risquait peu de se heurter à une forte résistance. ---- En 1989, un rapport de l'administrateur du Commissariat à l'Énergie Atomique (CEA) disait ceci : «Il apparaît de plus en plus que la contrainte principale dans ce domaine [l'enfouissement des déchets radioactifs] est la capacité de la population locale à accepter le principe de stockage, beaucoup plus que les avantages techniques relatifs des différents types de sols (granit, schiste, argile, sel).

Dans ces conditions, il semble indispensable
que le choix du site soit fait rapidement par
les pouvoirs publics pour éviter toute cris-
tallisation de l'opinion publique sur des pro-
jets dont trois sur quatre seront en tout état
de cause abandonnés. Pour ce choix, le souci
d'éviter un phénomène de rejet relayé au ni-
veau national, comme ce fut le cas en son
temps pour le projet de centrale nucléaire à
Plogoff, doit être un critère majeur. » Si le
CEA fait une telle analyse en 1989, c'est
que l'enfouissement des déchets radio-
actifs a déjà été l'objet d'une impor-
tante mobilisation à la fin des années
1980.

La première solution industrielle
promue par les nucléocrates pour
se débarrasser de leurs déchets consis-
tait à les déverser dans les océans.

Dans les années 1970, des traités
internationaux viennent forte-
ment limiter l'utilisation de cette tech-
nique. Dès lors, l'enfouissement à
plusieurs centaines de mètre en pro-
fondeur des déchets radioactifs devient
la seule « solution » que propose l'in-
dustrie nucléaire pour « évacuer » les
déchets qu'elle produit. Il lui faut alors
absolument mettre en place ce projet.
En effet, il est inimaginable pour l'in-
dustrie nucléaire de continuer à se dé-
velopper sans pouvoir affirmer qu'elle
maîtrise la gestion de ses déchets.

1987, ANNONCE DES PROJETS
ET PREMIÈRES MOBILISATIONS

Le 18 mars 1987, quatre régions
sont sélectionnées par l'Andra
pour étudier la possibilité d'y implan-
ter un dépôt géologique de déchets ra-
dioactifs. Ces quatre sites se trouvent
au-dessus de formations géologiques
différentes. Il s'agit de l'argile dans
l'Aisne, du sel dans l'Ain, du schiste
dans le Maine et Loire et du granit dans
les Deux-Sèvres. Au Bourg d'Iré, dans le
Maine et Loire, et à Neuvy-Bouin, dans
les Deux-Sèvres, une lutte importante
contre le projet de l'Andra eu lieu de
1987 à 1992. Celle-ci prend de nom-
breuses formes. De la mobilisation des
élu.e.s à l'affrontement avec les forces
de l'ordre. Des manifestations au sabo-
tage des forages. De la signature de pé-
tition aux barricades.

Au lendemain de l'annonce du
choix des sites, des groupes anti-
déchets se forment. Et en mai 1987 a
lieu la première coordination entre des
collectifs constitués dans les quatre ré-
gions choisies par l'Andra. Plusieurs
manifestations regroupant plus d'un
millier de personnes ont lieu à Segré
dans le Maine et Loire. Durant l'été, de
nombreux conseils municipaux se pro-
noncent contre le projet d'enfouisse-
ment. Les premières prospections sont
perturbées pendant plusieurs jours.
Dans les Deux-Sèvres, l'Andra installe
des locaux à La Chapelle Saint Laurent.
Le maire met alors à disposition des
opposant.e.s le terrain situé en face de
celui de l'Andra. Une caravane y est
installée depuis laquelle les allés et ve-
nues des employé.e.s de l'agence ainsi
que les visites qu'elle reçoit sont obser-
vées. En août, les locaux de l'Andra
sont visités et l'ensemble des docu-
ments qui s'y trouvent subtilisés. Cin-
quante tonnes de granit dont l'Andra
vante tant les mérites sont déposés de-
vant ses portes.

1988, LA LUTTE CONTINUE

Début mars 1988, la Coordination
anti-déchets de l'Anjou édite le
premier numéro de « L'Anti-Déchets ».
Ce journal est tiré à 16 000 exemplaires
qui sont distribués dans toutes les
boites aux lettres du secteur. Plusieurs
numéros suivent avec des tirages en-
core supérieurs. Des réunions d'infor-
mation se tiennent régulièrement. Le
19 mars, pour l'anniversaire de l'an-
nonce du projet, huit tonnes de dé-
chets ménagers sont déversés devant
les locaux de l'Andra gardés par des
gendarmes mobiles armés de grenades
lacrymogènes et de FAMAS. Des ren-
contres entre les collectifs des quatre
régions françaises où l'Andra tente
d'enfouir des déchets ont lieu réguliè-
rement lors de réunions de coordina-
tion ou de grandes fêtes. Des échanges
ont également lieu avec des groupes
espagnols confrontés au même pro-
blème. En 1988, l'Andra acquiert quatre
hectares de terre à la Gâtine près de
Neuvy-Bouin. Quelques jours plus tard,
quatre cent personnes s'y retrouvent
pour les remettre en culture.

1989, LA BATAILLE SE DURCIT

u printemps 1989, c'est au Bourg
d'Iré que l'Andra achète des
terres. Comme à la Gâtine, la remise en
culture est l'occasion d'un grand ras-
semblement de plusieurs milliers de
personnes durant l'été 1989. Le 3 sep-
tembre, on compte 15 000 personnes
rassemblées à Neuvy Bouin et le 17
septembre 10 000 à la grande fête de
l'Anjou sans déchets radioactifs à coté
de Segré. Le 12 décembre, un escadron
de gendarmes mobiles accompagné de
blindés arrive à proximité de Neuvy-
Boin. Repérés par les rondes de sur-
veillance en place depuis un moment,
les gendarmes mobiles sont attendus
sur la route par 500 personnes. Le face
à face dure un petit moment et finale-
ment les forces de l'ordre rebroussent
chemin. Le préfet qui a ordonné aux
gendarmes de faire demi-tour est
démis de ses fonctions quelques jours
seulement après avoir été nommé.
Dans les Deux-Sèvres, ni l'armée ni
l'Andra n'arriveront jamais jusqu'au
terrain convoité.

Le lendemain, 250 gardes mobiles
arrivent au Bourg d'Iré et occu-
pent le terrain de la Gibaudière. Rapi-
dement, 400 opposant.e.s se
regroupent et s'affrontent aux gen-
darmes. Cinq d'entre eux sont blessés.
Le soir même, le local de l'Andra à
Segré est mis à sac par une cinquan-
taine de personnes.

Le 14 décembre, la route de la Gi-
baudière est bloquée par des voi-
tures, de vieux engins agricoles et de la
paille. Les barricades sont enflammées.
Par ailleurs, le terrain de l'Andra est
grillagé et un fossé est creusé tout au-
tour. Le 15 décembre, trois véhicules
d'une entreprises sous-traitante de
l'Andra sont incendiés. Des affronte-
ments ont lieu toute la journée. Le sa-
medi 16 décembre a lieu une
« manifestation de la honte pour le
respect de la démocratie » qui ras-
semble plusieurs milliers de per-
sonnes sous une pluie battante. 800
gendarmes mobiles sont présents. Un
agriculteur est gravement blessé au vi-
sage par un tir tendu de grenade la-
crymogène. La préfecture dénombre
l'utilisation de 1500 grenades lacry-
mogènes à la Gibaudière pendant
cette semaine dont la moitié en une
seule heure le 16 décembre.

Dans la Bresse le 19 décembre, 30
000 litres de lisier sont épandus
sur le terrain acheté par l'Andra. Les
routes d'accès sont barrées par des
peupliers et cinq camions de laiterie.
Une affiche est imprimée à 5000 exem-
plaires avec pour message « Déchets
nucléaire = démocratie bafouée ». Le 21
décembre, de légers affrontements ont
lieu à la Gibaudière. Des sacs de souffre
sont enflammés autour du terrain pour
enfumer les militaires qui l'occupent.
Le 22 décembre, un semi-remorque de
l'entreprise sous-traitante de l'Andra,
Hervé, brûle. Le 23 décembre, 350 op-
posant.e.s organisent une action péage
gratuit entre Nantes et Angers. Le 26
décembre, 200 personnes barrent trois
routes et un chemin autour du site de
la Gibaudière. Sur une des barricades,
on peut voir un panneau « Attention
explosif ». Une tranchée est creusée
dans la route et une dizaine de po-
teaux électrique sont couchés en tra-
vers. Le 27 décembre, un camion de 38
tonnes de l'entreprise Hervé est incen-
dié. Le 29, celle-ci annonce qu'elle re-
nonce à travailler pour l'Andra et
qu'elle désire quitter la région. La pré-
fecture réquisitionne son matériel de
forage. Alors que les petits commerces
refusent d'approvisionner les gen-
darmes qui occupent la zone, des pres-
sions sont faites sur les supermarchés
pour qu'eux aussi arrêtent de ravi-
tailler les militaires. Le 30 décembre, 10
tonnes de fumier sont déversés devant
une grande surface qui vend de la
nourriture aux gendarmes mobiles. Ce
même jour, la ligne TGV voisine est oc-
cupée pendant quelques heures.

1990, MORATOIRE
ET ARRÊT DES TRAVAUX

Le 1er janvier 1990, 2500 personnes
se regroupent à la Gibaudière. Le
6, 300 opposant.e.s investissent un
train pour aller manifester devant le
ministère de l'industrie à Paris. Il.le.s
sont accueilli.e.s par 300 policiers qui
les empêchent de sortir de la gare et
les remettent dans un train pour An-
gers où il.le.s sont accueillis par 200
personnes. Tout le monde part en ma-
nifestation. Le 11 janvier, des affronte-
ments ont lieu à Segré autour d'un
convoi de matériel de forage escorté
par des gendarmes. Dans la soirée, des
boulons et des pavés sont lancés
contre la sous-préfecture et les gen-
darmes qui protègent le bâtiment qui
répondent à coups de lacrymogènes.
Le 17 janvier, un transport de cailloux
et les gendarmes qui l'accompagnent
sont attaqués par une centaine de ma-
nifestant.e.s au Bourg d'Iré. Le 20, 15
000 manifestants défilent à Angers.
Toutes les mairies du Segréen affrètent
des cars pour aller à la manifestation.
Finalement, les travaux de forage sont
suspendus le 23 janvier sur les quatre
sites. Le 4 février, 10 000 personnes se
rassemblent à la Gibaudière et un mo-
ratoire sur les prospections pour un
stockage géologique est décidé le 9.

Aujourd'hui, le récit de cette lutte
oubliée résonne avec celle qui se
mène à Notre Dame des Landes. Diver-
sité des moyens d'action, détermina-
tion sans faille et une certaine
radicalité dans l'action directe. Assuré-
ment la lutte contre l'enfouissement
des déchets radioactifs de la fin des an-
nées 1980 est une victoire. Certes pas
définitive puisque l'Andra envisage au-
jourd'hui d'enfouir ses déchets morti-
fères dans le sous-sol de Bure. Mais une
victoire tout de même. Ainsi, afin d'évi-
ter un élargissement de cette lutte vers
une remise en question du nucléaire,
l'État a utilisé des moyens colossaux en
arrosant de millions d'euros la Meuse
et la Haute-Marnes depuis plus de
quinze ans. Et aujourd'hui, c'est contre
un projet implanté dans une région
dont l'économie dépend des perfusions
financières du nucléaire qu'il nous faut
lutter. Peut-être trouverons-nous dans
le souvenir de la lutte de la fin des an-
nées 1980 de quoi nous inspirer...

All Nucleocrats Are Bastards !
23/09/13

------------------------------------------

LE PETIT FESTIVAL
CONTRE LA GROSSE POUBELLE NUCLEAIRE DE BURE
DU 30/31 AOUT AU 1 er SEPTEMBRE 2013

VUE D'ENSEMBLE DU FESTIVAL

Il s'est déroulé sur le champ d'un
opposant de la commune de Bonnet (55)
concernée par le projet CIGEO (Centre in-
dustriel de stockage géologique), et dont le
conseil municipal s'y oppose. Tout se
passa dans une ambiance plutôt bonne et
festive, avec des bouffes et boissons à prix
libre, un camping, une organisation certes
pas tout le temps carrée mais qui fonc-
tionne au final assez bien, même si elle re-
pose sur peu de personnes, et des liens qui
se tissent ou se renforcent localement
mais aussi avec des personnes venues de
l'assemblée générale (AG) dite du Grand
Ouest.

Sont venus peu de gens habitant
les environs directs du futur projet. Cela
peut être expliqué car ceux-ci, peu nom-
breux(1), vivent dans une zone sinistrée
par l'agriculture industrielle (intensive),
avec beaucoup de produits chimiques
épandus dans la nature - si on peut l'ap-
peler encore ainsi car il y a des endroits où
l'on peut voir des champs de cailloux tel-
lement la terre est travaillée intensive-
ment, sans relâche - ; les agriculteurs qui
saccagent leur territoire ne sont en effet
pas réputés pour être des révolutionnaires.

SUR LES DÉBATS ET PROJECTIONS

Généralement, je trouve que trop
de place fut laissée à des experts et à l'ex-
pertise(2), qui évoquaient des détails qui
n'ont pas grande importance pour une
lutte, ou pour ouvrir celle-ci. Quant au
reste de ce qu'ils disaient, des copains et
copines ayant beaucoup de renseigne-
ments, comme certaines personnes de
Bure Zone Libre (BZL), par exemple, au-
raient pu s'en charger. Mais il fallait se
donner une certaine image, celle de la soi-
disant crédibilité scientifique.

Globalement il y avait aussi une
ambiance un peu publicitaire comme avec
la vision édulcorée et fausse qui est don-
née de la maison de la résistance (BZL) par
le film A Bure pour l'éternité et où l'on
peut voir le joli monde parfait de l'auto-
gestion et de l'alternative vécue dans l'har-
monie la plus parfaite. Ce film pose
d'ailleurs d'autres problèmes car tous les
points de vue antinucléaires ou à minima
contre la poubelle, s'y valent. En effet, la
phrase «Être antinucléaire en France, c'est
être contre l'Etat» suit une intervention de
Corinne Lepage, députée écolo euro-
péenne, puis celle d'un évêque en tant que
membre de l'église catholique... Par rap-
port à la présence de ce dernier, on peut
s'étonner que des personnes(3) donnent
encore du crédit à l'église juste après l'op-
position nauséabonde menée notamment
par elle contre le mariage pour tous et
toutes. Et, pour couronner le tout, le film
cite l'exemple du Luxembourg, pays réputé
pour sa pauvreté et son système D comme
possibilité de sortir du nucléaire avec ses
éoliennes industrielles, et ses grosses
thunes: "Sortir du nucléaire oui, mais du
capitalisme, surtout pas!".

CONTEXTE
DE L'AG DU DIMANCHE
À BURE

Dans l'après Fukushima la lutte
contre la ligne Très Haute Tension Coten-
tin-Maine et antinucléaire dans la
Manche(4) a menée à l'ouverture d'un lieu
pour s'organiser(5), la grange de Monta-
bot(6). Celle-ci fut inaugurée du 17 au 20
mai 2013 et le week-end fut clôturé par une
AG. Lors de celle-ci, il avait été décidé, en
collaboration avec quelques personnes in-
vesties à Bure, qu'une des AG suivantes se
ferait lors du prochain petit festival contre
la grosse poubelle nucléaire, notamment
pour essayer d'y continuer les débats qui
eurent lieu lors de l'inauguration de la
grange.

La série de pseudos débats pu-
blics autour de la question de l'enfouisse-
ment de déchets nucléaires à Bure allait
être bientôt lancée. Les AG à Montabot oeu-
vrèrent elles aussi afin de les bloquer ;
c'est de cette manière, ainsi que par la
peur provoquée par les blocages des dé-
bats à Bure et à Bar-le-Duc, que la date pré-
vue dans la Manche, à Cherbourg, le 27
juin, par la Commission Particulière des
Débats Publics (CPDP) fut tout simplement
annulée quelques jours avant.

L' ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Un des intérêts de celle-ci était
de porter un mode d'organisation assem-
bléiste afin de contribuer à sortir de l'iso-
lement les habituels opposants à la futurE
poubelle et pour permettre une appropria-
tion de cette lutte par d'autres personnes
géographiquement proches du projet ; de
côté-ci, ce fut plutôt une réussite au vu du
nombre de gens présents, si on excepte
ceux s'organisant dans la Manche ; envi-
ron 150 personnes en tout étaient pré-
sentes. Ce constat reste quand même à
nuancer car, même s'il s'avère que nous
sommes tous des riverains de tous les pro-
jets en matière de nucléaire(7), beaucoup
de gens venaient d'un peu plus loin que la
Lorraine.

Un des objectifs de cette assem-
blée était de poursuivre des discussions
entamées à Montabot. Ce ne fut pas le cas
car il était clair que la plupart des per-
sonnes présentes étaient venues afin de
discuter de la lutte contre le projet et du
blocage du pseudo débat public et ses
suites. Des perspectives ont été évoquées
et une date pour une prochaine AG a été
dégagée vers les 9/10/11 novembre 2013.
Pour une première AG, menée quelques
années avant le début des chantiers, on
peut globalement dire que ce fut plutôt
fructueux.

«Mobilise-toi en Meuse,
si tu veux pas que ça creuse.»
le 23-09-2013 / CSH

1) Bure est composée d'environ quatre-vingt habitants
2)Exemple : CIGEO et l'Autorité de Sureté Nucléaire,
par Laponche physicien nucléaire, ancien ingénieur au
Commissariat à l'Energie Atomique, ancien directeur de
l'Agence Française pour la Maîtrise de l'Énergie, consul-
tant international dans les domaines de l'énergie et de l'ef-
ficacité énergétique, ou encore "Les secrets du sous-sol de
Bure" conférence donnée par un géologue
3)En l'occurrence, les réalisateurs du film
4)A ce sujet, se reporter à la revue Antinucléaire Mix-texte
vol.0, version revue et augmentée (Textes choisis autour de
la lutte antinucléaire dans le Nord Ouest, d'Octobre 2011
à septembre 2012)
5)Se référer au texte Un Lieu pour la lutte, présentation et
appel à dons
6)Village de la Manche
7)Du point de vue de la pollution
_________________________________________________
A - I n f o s
informations par, pour, et au sujet des anarchistes
Send news reports to A-infos-fr mailing list
A-infos-fr@ainfos.ca
Subscribe/Unsubscribe http://ainfos.ca/cgi-bin/mailman/listinfo/a-infos-fr
Archive: http://ainfos.ca/fr


A-Infos Information Center