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(fr) Elections en Uruguay : position de la Fédération Anarchiste Uruguayenne

From a-infos-fr@ainfos.ca
Date Mon, 14 Mar 2005 11:26:11 +0100 (CET)


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A G E N C E D E P R E S S E A - I N F O S
http://www.ainfos.ca/
http://ainfos.ca/index24.html
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Editorial de "Lutte Libertaire" de décembre 2004, journal de la
Fédération Anarchiste Uruguayenne (paru deux mois après la victoire de
la coalition de "gauche"-FA).
http://www.nodo50.org/fau/home.htm

APRES LES ELECTIONS

Les élections sont passées. Ce ne fut pas une élection de plus, beaucoup
de particularités l'ont accompagnée, autant au niveau du procesus
préalable qu'au niveau de ses résultats. Ce fut la fin de la
prédominence absolue des gouvernements "Colorés" et "blancs". Dune
certaine manière, près de 170 ans restaient en arrière. Arrivait au
gouvernement une force politique composée par un large spectre :
transfuges de partis traditionnels, partis Socialiste et Communiste,
Mouvement de Participation Populaire (MPP) de racine tupamara, groupes
surgis durant le procesus de dévelloppement du Frente Amplio (FA). On
peut désigner cette force comme la gauche électorale uruguayenne.
Il y a ceux qui refont l'histoire du dévelloppement de la gauche dans le
pays, rendant implicite le concept d'une accumulation dans le temps et
dans les luttes qui conflut finalement dans ce qui est aujourd'hui le
FA. Seulement, à première vue, ce phénomène semble être plus complexe et
divers.

IDEOLOGIE DE CHANGEMENT DANS LE COURS DU TEMPS

Ce qui est vrai, c'est que certaines composantes idéologiques de la
gauche uruguayenne se projètent dans le temps, qu'ils ont une
continuité, et à la différence d'autres pays du continent ne sont pas
déplacées ou remplacées par des idéologies de type nationaliste,
populiste ou non. Mais c'est aussi vrai que ces idées de gauche,
socialistes, pas typiquement libérales ou démocratiques-bourgeoises, ont
eu des expressions sociales et politiques différenciées et régulièrement
en conflit. Les premières organisations de "masse" à questionner le
système capitaliste, à aspirer à un système en faveur des pauvres du
monde, appartenaient au courant anarchiste. Leur presse, la formation
des premiers syndicats et "centrale" ouvrière, ses manifestations de rue
avec revendications ou des gestes classistes comme le Premier Mai
étaient d'idéologie anarchiste avec un objectif clair : l'émancipation
du prolétariat, l'abolition de l'exploitation et de l'oppression, pour
un nouvel ordre social basé sur la solidarité, la justice et la liberté.
Ce fut ainsi de 1870 à 1920 approximativement. Durant cette période, le
Parti Socialiste fut également présent qui avait une incidence limitée
au niveau syndical. Il y avait même durant la décennie 1910 des
manifestations unitaires du syndicalisme anarchiste, des centres sociaux
et du Parti Socialiste à l'occasion du Premier Mai. Les grands
diffuseurs des idées socialistes, libertaires dans ce cas, étaient les
Centres Sociaux avec le Centre International à la tête. A cette époque,
la majorité des mouvement de "masse" de signe socialiste, de gauche si
on veut, est impulsée par l'anarchisme. Mais déjà à ce moment, des
différences profondes dans les méthodes de lutte, les voies choisies
pour le changement, pour la dé-structuration de la société capitaliste,
sur la manière de commencer le procesus vers le socialisme surgirent.
Déjà était en discussion la voie électorale ou la participation directe,
l'action directe comme guide pour conduire les procesus. En d'autres
termes : sociale-démocratie ou mouvements révolutionnaires ; entrer dans
les dispositifs, dans le jeu que proposait l'ennemi ou créer des formes,
des procédures qui esquivent la toile d'araignée et permettent des
procesus complexes, mais propres.
Ensuite, la force de l'anarchisme au niveau ouvrier/populaire décroîtra
et croîtra
celle du Parti Communiste. Ce ne sera plus la clasique proposition
social-démocrate mais celle de la dictature du prolétariat avec l'URSS
comme guide. Ce texte n'a pas pour objet d'analyser avec quelque
exhaustivité cette riche et polémique période historique. Seulement
signaler que cette continuité d'idées de gauche au sein du mouvement
ouvrier/populaire n'avait pas une configuration plus ou moins homogène.
Que toutes ont contribué, malgré leurs différences, à maintenir vivant
un horizon de changement est fondé, surtout en tenant compte que "les
idées perdurent même quand ont disparu les conditions matérielles qui
leur ont donné naissance". Le thème ne permet pas d'affirmations
simplistes et partielles. Tout ne va pas dans le même sac. De toutes
manières, on peut dire que depuis le début de l'histoire de la gauche
dans le pays, la stratégie électorale comme idoine pour le changement
des structures sociales est questionnée.

LA JOIE DES GENS, UNE JOIE PARTAGEE PAR TOUS

Tous l'ont vue, beaucoup ont écrit sur l'explosion populaire. Notre
population a gagné la rue avec une joie immense et contagieuse. On
sentait qu'elle vivait un moment spécial de sa vie. La fraternité était
à fleur de peau, la communication humaine affleurait naturellement. Tant
de jours et de nuits d'échec, tant de noirceur et maintenant l'aurore.
Un parfum de triomphe contre l'ignominie innondait tout le monde. Un
spectacle humainement beau. Nous nous aimions. Nous nous aimions avec le
voisin, avec le parent lointain, ... Nous avions envie de nous parler,
de nous dire des choses, d'en crier d'autres. Pendant un moment est née
la légion de frères, la confrérie de ceux qui, ensemble, avaient viré
les méchants. Et sans manichéisme, c'était avoir viré les méchants, sans
plus. Le meilleur des sentiments était là, avec des espoirs dans le
lendemain et en prétendant laisser derrière nous la nuit de l'horreur.
C'était un beau sentiment. Nous avons jouit de la joie du peuple dont
nous faisons partis, des émotions que nous avons vécues en ce moment
avec leurs propres dimensions et contours, comme déliées d'autres
réalités, de choses qui sûrement viendront après. Et nous avons jouit
aussi, pourquoi ne pas le dire, des visages de haine et d'amertume de la
bande de ceux qui perdaient. Faces décomposées qui tentaient de se
montrer calmes et qui ne parvenaient qu'à exprimer une grimace
dégoûtante de répugnance pour ce qui était en train de se passer : nous
leur volions leur propriété. Les impunis, les maîtres, jusqu'à
maintenant, de la torture, de la misère, des
privatisations-cadeaux, étaient amers. Leurs petites combines, leurs
prébendes prenaient également fin. Maintenant ce ne seront plus eux qui
administreront les intérêts de ceux d'en haut, leurs propres et mesquins
intérêts ne pourront plus non plus être satisfaits comme jusqu'à présent.
(...) Quelle vie cruelle ! Ils souffraient ces misérables et cela
véritablement réconfortait.

PAUVRES; MAUVAIS ET FATIGUES

Dans les quartiers ouvriers, en réalité ex-ouvriers, et dans l'intérieur
du pays, la majorité des gens dans la rue était les pauvres qui
exprimaient de profonds désirs. Désirs urgents liés, pour beaucoup
d'entre eux, à leur lascérante misère. Désirs d'en finir avec un monde
et qu'un autre commence. Que rien ne change pour que tout continue comme
avant. Ils sont pauvres, pour ceux d'en haut ce sont les mauvais, et en
plus ils sont fatigués. Fatigués de tant de promesses et de mensonges.
Ils jouent ce qui leur reste : l'espoir. Et parfois les cartes
sont-elles si revêches ?
Dans la population, parmi de nombreux militants, il y a des expectatives,
il y a des rêves, on espère des améliorations importantes lors de la
prochaine période. Toutes ces espérances sont-elles compatibles avec le
projet socio-politique du FA ? La réponse se présente clairement comme
négative. Nous n'allons pas juger sous l'angle du "tout ou rien", encore
moins sous celui du "plus c'est pire mieux c'est". La lutte de
l'anarchisme dans ce pays a été une lutte qui avec le changement de
système a toujours préconisé des améliorations immédiates pour la
population. Par exemple, au niveau ouvrier, réduction des horaires et
amélioration des conditions de travail. Lutter pour des améliorations et
des réformes dans le sens de Malatesta : une chose est lutter pour des
réformes et une autre est être réformiste. Il faut inscrire ces
améliorations ou ces réformes dans une stratégie qui ne fait
pas de cela une fin en soi. Pour nous, ce n'est pas la même chose de
parvenir à des améliorations ou non. ce n'est pas la même chose que les
entreprises publiques soient privatisées au bénéfice des transnationales
ou qu'elles
soient maintenues dans la sphère du pays, c'est pour cela que nous avons
participé aux référendums populaires (contre les privatisations du
pétrole et de l'eau (NdT).
ce n'est pas la même chose qu'il y ait une politique pour traiter de
l'urgence de 100 000 personnes qui sont dans l'indigence ou qu'il n'y ait
rien. Bien sûr, nous pouvons dire, en ayant totalement raison, que ceci
est un petit emplâtre pour la terrible situation que vit la majorité de
la population et que ce qui garantit que même cet emplâtre soit effectif
est si les gens maintiennent un niveau adéquat d'exigence. N'importe
quelle amélioration, n'importe quelle revendication pour des
améliorations de la vie de la population a toujours compté sur notre
soutien. Mais comme disait Peloduro : "une chose est une chose et autre
chose est autre chose".

UNI EN ESPERANCES AVEC D'AUTRES PEUPLES D'AMERIQUE LATINE

Les soulèvements et les luttes populaires en Amérique Latine de ces
derniers temps sont connus. Equateur, Pérou, Bolivie, Brésil, Vénézuéla,
Argentine. La colère populaire a eu différentes causes. La trame
socio-politique de chaque lutte populaire dans ces pays a eu différente
couleur. Depuis la rebellion de Bolivie au triomphe de Lula, en passant
par les soulèvements indigènes. Un sentiment commun de virer
l'oppresseur, l'affameur brutal, le néolibéralisme et ses
transnationales a animé par moments une vigueur désepérée combative.
C'était un "Ca Suffit !" à tant de violation, d'outrage, à cette misère
en augmentation qui arrivait jusqu'aux os. Les canalisations politiques
n'étaient déjà pas communes. Aujourd'hui, ce peuple, plus exactement un
peu plus de la moitié de ce peuple, a exprimé à l'uruguayenne, dans les
rues un sentiment semblable de "Ca Suffit" !. En rêvant de changements
qui rendent cette vie vivable. Ils ont estimé, ont senti, que le FA
était le canal pour viabiliser ce désir. Mais les changements dont ils
ont besoin et aspirent ne sont pas à l'horizon du moyen terme comme le
projecte cette force politique. Une dualité reste.

QUE DIT LE FA DE CE QU'IL FERA

Le FA ne propose ni socialisme ni prise de pouvoir, ceci est clair. Ni
aucun début de procesus de pouvoir populaire, ceci aussi est clair. Le
caractère de réformisme "dur" qu'il a montré dans ses années de
jeunesse, de 1971 à 1973, est resté sur le chemin. Des postulats
principaux comme ceux de la Réforme Agraire, de la Nationalisation des
Banques, du non-paiement de la Dette Externe, font partis d'un passé
"infantil". Il a amorcé sa croissance, avec de plus grandes possibilités
d'accéder au gouvernement et en même temps il a baissé son profil.
Aujourd'hui, le FA, ses dirigeants, ne proposent qu'une alternative qui
consistent en des améliorations. Ne pas toucher les structures
fondamentales, même pas celles que l'ennemi défendrait becs et ongles.
Il propose une meilleure administration des ressources, ne pas toucher
au pouvoir et manoeuvrer au niveau périphérique où il reste peu de
chose. Bien sûr, nous ne pouvons pas dire : ce n'est rien ce qui reste.
Mais c'est tellement peu ! Et l'espoir et les besoins des gens sont
tels. Il y a des désirs sont divers : de la fin de l'impunité à la fin du
pillage des forces impérialistes en passant par la sortie de cette
atroce misère, avoir un travail véritable, pouvoir penser en un futur
qui ne soit pas atroce. Le FA dit qu'il fera ceci : mettre en place un
plan d'urgence sociale qui assistera à 100 000 des 300 000 indigents du
pays ; permettre d'augmenter des postes de travail, cela reste un peu
vague ; respecter la loi d'impunité et seulement appliquer l'article 4
qui permet d'enquêter sur les disparitions de la dictature ; installer
rapidement les "Conventions Collectives" en donnant aux syndicats un
protagonisme ; rétablir les relations avec Cuba ; renforcer le Mercosur
; honorer les paiements de la dette externe, en ne proposant aucune
exigences mais un dialogue avec le FMI et les autres organismes
internationaux ; essayer de confectionner une "Loi interprétative" pour
que le capital étranger qui exploite l'eau de notre pays continu à le
faire ; continuer la politique d'affaiblissemnet de l'Etat et de plus
forte perception fiscale ; maintenir une relation fluide avec les Forces
Armées ; s'occuper des exigences de base du secteur de l'agriculture.

DETTE EXTERNE ET CE QU'IL RESTE POUR LE SOCIAL

Nous avons parlé du FA et de la direction politique des différents
groupes en général. Mais il faudrait un traitement plus détaillé vu
qu'il y a des nuances de positions en son sein, certaines positions
ayant même un certaine regard de classe. Il y a des lignes transversales
communes des différents secteurs mais il y a d'autres qui rendent
complexes les interprétations. Nous le voyons par exemple aujourd' hui
au sujet de l'eau et de la désignation du candidat pour l'élection
municipale de Montevideo.
Il semble en général que cette direction soit assez au fait des attentes
des gens, des changements attendus à plus ou moins courte échéance. De
même, pour les domaines de changement. Mais la "sensibilité" de groupe à
groupe varie quant au degré de priorité pour ces exigences, sauf à
considérer que le paiement de la dette externe a la priorité absolue et
qu'ensuite viendra le reste.
Et qu'est ce qui vient après ?
La dette du pays équivaut à 114% du produit interne brut (PIB) et à 5.3
fois les revenus annuels ; l'amortissement des intérêts de la dette
arrive à 20% du PIB, et équivalent à 115% des exportations et à 105% des
revenus publics. Et il y a des échéances d'intérêts et d'amortissement
de dette de grand volume immédiatement, cette année et celle qui vient.
De plus, près d'un million de personnes ont un problème de travail (sur 3
millions) et que 45% des personnes de moins de 18 ans vivent dans la
pauvreté. Une équation difficile à résoudre si on "honore la dette" sans
plus et si on prétend sérieusement s'occuper des besoins de base plus
qu'urgents des gens.
Immédiatement, pour ne pas dire dès maintenant, tout le jeu qui
correspond aux circuits de pouvoir. Pressions des entreprises
étrangères, des investisseurs, de producteurs agricoles,
d'entrepreneurs, du capital financier. Ce sont ceux qui sont, à divers
degré, à l'intérieur de la trame des dispositifs de pouvoir. C'est ainsi
que sans lutte, sans pression sociale, il sera difficile, voire
impossible, pour la population que l'amélioration concerne la base de
leurs urgences.

L'ELECTION , UNE OPINION DU PEUPLE

Les résultats électoraux ne sont pas à mettre en question, les
aspirations, la colère et les rêves des gens ont emprunté un canal qui
s'est appelé FA le dernier jour d'octobre. Le pays a changé en beaucoup
d'aspects dans les dernières décennies, la crise est arrivée, la colère,
la faim, des luttes, de la répression et ensuite la dictature.
Enlèvements, assassinats, disparitions, les plans Condor avec sa CIA. Le
peuple a vécu de manière. Le peuple a vécu une cruauté inconnue. Quel
humanisme, quelle démocratie, quels droits humains ? Le modèle appelé
néolibéral a commencé, a été laissé en arrière l'"Etat de Bien-être", le
fouet du chômage a frappé le peuple, les conquêtes de tant d'années
grâce à tant de luttes ont été bafouées. Les riches ont augmenté leurs
richesses et les gouvernements se sont rendus encore plus complices et
marionnettes que jamais face aux forces
impérialistes. La "Suisse de l'Amérique" qui n'a jamais été ressemblait
alors en rien à ce qu'elle ne fut pas. Les gens a souffert, a accumulé de
la colère, de l'angoisse et des rêves. Les idées qui viennent du fond de
l'histoire ouvrière/populaire, celles des décennies antérieures et
celles d'aujourd'hui, les luttes de toujours, l'expérience directe de
l'oppression ont formé une certaine conscience. Une conscience qui
cristalisera sa recherche.
Mais on ne peut confondre ce que contient cette conscience de changement
de fonds avec des élections, bien qu'une élection en permette une
certaine lecture. Une fois, vers les 70, notre organisation a dit à
propos des élections, quelque chose qui n'est pas simplement
conjoncturel mais qui a relation avec des mécanismes et le
fonctionnement du système : "Pour nous les résultats électoraux
constituent bien sûr des éléments utilisables des opinions existentes.
Mais les opinions, exprimées simplement au travers du vote, ne sont pas
des garanties, en soi, de l'existence de ce niveau de conscience auquel
on veut se référer quand on parle de radicalisation. L'illusion que
simplement en votant les transformations se font possibles est négative
; l'acceptation de l'"ordre légal" des règles du jeu de l'ennemi, règles
du jeu qui font précisément parties du système, qui sont un obstacle
objectif et clair pour les buts que le peuple entend obtenir en votant.
Une élection peut s'accepter comme moyen de valoriser, pour mesurer la
dimension et dans une certaine mesure la profondeur des opinions
politiques du peuple. Comme méthode ou voie pour concrétiser dans les
faits ces aspirations, les élections ne servent pas. Au contraire elles
ont une dangereuse tendance confusioniste, déviationniste. Elles
constituent l'expédient au travers duquel des réformistes de tout poil
ont tenté (en y parvenant souvent) de substituer la lutte par le vote,
en égarant et en lançant par la voie morte de l'électoralisme les
aspirations de changements profonds des masses ".

Ici et maintenant, la lutte continue d'être la garantie pour que des
changements, pour que des conquêtes immédiates, des améliorations dans
les différents domaines soient finalement une réalité. D'en haut,
l'unique chose qui tombe est de l'eau.




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